..::: << Séductrice >> :::..

Vierge Pute et Salope


Il y avait longtemps que je ressentais le besoin de découvrir le sexe et le cul. A l'âge de la majorité, cela paraît incroyable mais j'étais encore être vierge. Et pourtant. Je suis une jeune fille ordinaire. Loin d’être un « boudin » je ne suis pas non plus un top model mais je sais que je plais assez au garçons.
Quand je sortait avec mes copines, beaucoup de mecs me draguaient mais ils m’ennuyaient terriblement avec leurs histoires. Tout leur était prétexte à vous envoyer dans leur lit, et c’est justement cela qui me gênait. Je ne me sentais pas capable d’exécuter cet acte n’importe comment avec n’importe qui. En résumé, j’étais un peu coincée du cul, voir romantique.


Mes amies avaient essayé de me faire sauter le pas et de me faire sauter tout court mais elles avaient finis par laisser tomber. En plus, j'aimais voir des films porno, pendant lesquels je me masturbais très souvent, me caressant avec le clitoris et m’enfonçant un doigt ou deux dans ma chatte mouillée, me titillant l'anus y introduisant un doigt. Un jour, très excitée par le film que je regardais, j'avais couru jusqu'à la cuisine pour y prendre une carotte et une courgette, c'est tout ce que j'avais trouvé à m'introduire, et fébrilement j'avais commencé avec la carotte que j'avais enfilé rapidement dans ma petite fente, qui, une fois bien ouverte avait acceptée sans rechigner la courgette. Pendant ce temps, mes deux doigts allaient et venaient dans mon anus, et au comble de l'excitation, j'avais fini par m'enfoncer la courgette dans le cul en poussant des petits cris jouissifs.

C’était mes seules expériences sexuelles très solitaires. Mais un jour, j’ai croisé le regard de Frank, et j’ai qu'il allait se passer quelque chose. Il faut dire que je n’en pouvait plus, il me fallait du sexe . De plus c’était un garçon très beau, le genre qui ne laisse indifférent aucune fille à la fac.

julie-anne
(23 ans)
annie
(28 ans)
briana
(21 ans)
geneviève
(25 ans)


J'hésitais à l'aborder, car je connaissais sa réputation de dragueur. Mais bon, je n'en pouvais plus, il me fallait du sexe et je savais ,qu'il pouvait m'apporter ce que je cherchais et me dÈpuceler comme un homme.
Le soir de notre rencontre, je décidais de jouer la légèreté: un soutif à balconnet laissant apparaÓtre mes tétons, un string, un chemisier légèrement transparent, une jupe noir à mi-genoux, des bas résilles et une veste cintrée en cuir noir.


Je me trouvais terriblement excitante et presque un peu pute et salope. La soirée allaient bien se passer.
Après quelques verres, Frank me proposa d’aller faire un tour sur les berges de la Seine, vers Neuilly. Il m’embrassa, à l’intérieur de sa voiture, longuement et déjà quelques frissons vinrent durcir mes tétons.
Soudain, le désir monta brusquement en moi lorsque je sentis sa main se diriger entre mes cuisses que j'écartais pour lui laisser le passage. Je voulais qu'il me prenne pour une petite garce et je me mis à onduler légèrement du bassin quand je sentis ses doigts s'approcher de ma chatte. D'une main experte experte, il remonta ma jupe et écarta mon slip sur le coté pour venir titiller mon clitoris, je sentis un frisson me nouer l'estomac pendant que un à un ses doigts pénétrèrent dans ma chatte.


Après quelque minutes de va et vient, n'y tenant plus, je lui murmurais de me lécher le con, de me faire jouir en me bouffant la chatte. il me fit pivoter vers lui, retira mon string et écarta complètement mes jambes pour y approcher sa tête. Sa langue chaude et lisse se mit à courir le long de mes lèvres allant et venant jusqu'à mon clito, descendant jusqu'à mon anus, tournoyant autour de ma rosette.


Se rendant compte que je jouirais facilement il se mit à masturber mon clitoris avec sa bouche en engonÁant un ou deux doigts mouillés dans mon cul. Mon clito se mit à s'affoler et à durcir nerveusement quand une onde me traversa de mon anus brûlant jusqu'en haut de la colonne vertébrale et en criant je me mis à jouir, inondant sa bouche de mon liquide séminal. Il remonta vers moi et enfourna sa langue dans ma bouche en grognant.
Il me fit sortir de la voiture, et m'allongea, ventre sur le capot et remonta ma jupe dévoilant à ces yeux ma touffe encore vierge mais ruisselante de ma mouille et de sa salive. Il laissa sa langue descendre du bas de mes reins, passant par la raie de mon cul, léchant goulšment ma rosette et recommenÁant à me masturber le con avec sa bouche. Sentant le désir monter à nouveau, je le priais de passer aux choses sérieuses.
Sans que je m'en aperçoive, avec sa salive il m'humidifia le sexe et le cul et entrepris de me dilater l'anus avec ses doigts : un, puis deux, puis un troisième et ainsi de suite. Il ne fallait pas lui en raconter à ce gars là, il avait bien vu que mon cul avait l'habitude d'accueillir toutes sortes de choses.

 


J’étais dans un tel état d’excitation et poussait des petits cris. Comme je ne voyais pas ce qu'il faisait, j'imaginais toutes sortes de choses. Pendant qu'il me travaillais l'anus, son autre main allais et venais sur ma chatte maintenant bršlante. Brusquement je sentis qu'il allait se passer quelque chose; je sentis quelque de chose de gros et dur glisser sur mes fesses. J'attendais pleine de désir et d'anxiété quand je sentis son gland se positionner à l'entrée de mon cul. Je me mis alors à onduler du bassin pour l'aider dans ce qui allait être ma première sodomie. Je sentis son sexe énorme s'enfoncer doucement au fond de mon cul, aller et venir dans un rythme soutenu. La douleur et le plaisir me firent pousser des cris rauques de plus en plus forts et lorsque je sentis un éclair me traverser le bas du ventre je me mis à crier, jouissant en inondant ma chatte de mouille.


Il retira sa queue de ma rosette, jeta sa capote, me fit pivoter et m'arrachant le chemisier, il bouffa les seins gonflés de plaisir mordilla mes tétons fiévreux. Alors que je jouissais encore de ma sodomie que je suais, je me mit à chavirer m’allongeant de nouveau sur le capot de la voiture, écartant mes jambes et ma chatte, les seins à l’air, l’anus légèrement ouvert il enfonça sa bite brusquement au fond de mon abricot et resta immobile quelques instants. Je restais bouche-bée, sans douleur et surprise. Doucement il fit coulisser son chibre dans mes entrailles et tel un pilon régulier me lima à grand coups de reins. Par soubresaut la plaisir et la jouissance montait inexorablement. Avec mes mains, je tapais sur le capot de la voiture de plus en plus fort.
Jouir encore et encore… Toujours plus. Au moment ou j'allais jouir il enfonça deux doigts dans mon anus. Cette double pénétration me provoqua presque instantanément un violent orgasme. Je hurlais de plaisir, gigotant comme la chienne que j’étais en train de devenir.


Il attendis un peu, retira sa bite et mit à genoux devant lui me présentant son sexe humide de ma mouille. Je ne fis pas prier, la pris entièrement dans ma bouche, léchant la base de son gland, caressant la base de ses couilles enflées de désir, lui titillant son trou du cul.


Je m’appliquais à faire coulisser son pieu entre mes lèvres. Je n'eus pas trop à forcer mon talent que je ne connaissais pas. Frank était, après m'avoir baisé aussi fort, à la lite de la jouissance. Je sentis son chibre se durcir, sa sève monta et m'inonda la bouche et le visage de son sperme. «a coulait à jets continu et j'eus le temps de remettre sa bite dans ma bouche pour sentir son éjaculation sur ma langue. Folle de joie, je léchais, passait sa bite sur mes joues, sur mes lèvres en râlant de plaisir, accroupie devant lui, les jambes écartées et la chatte à l'air.

ARCHIVES SEXE 100% GRATUIT

Ejac Anal Big Mures Jouets


Rangeant son sexe, il me fit remonter en voiture. Je ne pris même pas la peine de m’arranger un peu, je m'assit à coté de lui le cul et le con endoloris par tant de plaisir. Pendant qu'il conduisait vers sa maison, je sortais son sexe de son pantalon que je caressais et léchait doucement afin de le faire durcir.
Arrivés chez lui, je déambulais les seins à l’air, ivre de plaisir. Encore dans un état second, c’est ainsi, d’une démarche un peu chaloupée, que Frank m'accompagna dans son salon, me déshabilla entièrement, ne conservant que chaussure et d'une voix sèche, il m’ordonna de lui nettoyer la bite avec ma langue.
Je m’exécutais, lui léchais la queue avec délectation, après quoi je la coiffais de son petit chapeau. Ainsi accoutré, il se dirigea vers la cuisine et revint avec un concombre et une courgette et mon grand étonnement me demanda de lui travailler le cul. Au comble de l'excitation, je m'exécutais et doucement, à l'aide d'huile de massage je fis pénétrer mes doigts dans le cul de Frank. J'entendis ses râles de plaisir quand je lui enfonçais la courgette dans l'anus. Couchés sur le coté, tête bêche, je le suçais pendant que je faisais coulisser la courgette dans son cul. Lui, de son coté, m'avait enfilé le concombre dans la fente et le faisais coulisser pendant qu'il me léchais le cul.


Nos deux corps pétris de jouissance, bougeaient en tous sens, allaient et venaient, je râlais et il râlait, nous ondulions de plaisir. J'avais la chatte en feu mais ce que je ressentis fut indescriptible, je voulu que ça ne s’arrête jamais. Moi la petite vierge, je me conduis comme une véritable pute. Frank, lui râlait de plaisir sans fin et pour finir ôta sa capote, me retourna et écartant mon cul déjà très ouvert vint jouir à l'entrée de mon cul.
- Tu as aimé n’est-ce pas petite salope ?
- Oh oui ! Putain que c’est bon de se faire baiser. J'attends la prochaine fois…

NOUVEAU : dialoguez directement avec des filles de votre région, accédez à une énorme banque d'images, de vidéos et de lives
(tarifs : 2,21 Frs/min)