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Il y avait longtemps que je ressentais le besoin de découvrir
le sexe et le cul. A l'âge de la majorité, cela paraît
incroyable mais j'étais encore être vierge. Et pourtant.
Je suis une jeune fille ordinaire. Loin dêtre un «
boudin » je ne suis pas non plus un top model mais je sais que
je plais assez au garçons.
Quand je sortait avec mes copines, beaucoup de mecs me draguaient mais
ils mennuyaient terriblement avec leurs histoires. Tout leur était
prétexte à vous envoyer dans leur lit, et cest justement
cela qui me gênait. Je ne me sentais pas capable dexécuter
cet acte nimporte comment avec nimporte qui. En résumé,
jétais un peu coincée du cul, voir romantique.
Mes amies avaient essayé de me faire sauter le pas et de me faire
sauter tout court mais elles avaient finis par laisser tomber. En plus,
j'aimais voir des films porno, pendant lesquels je me masturbais très
souvent, me caressant avec le clitoris et menfonçant un
doigt ou deux dans ma chatte mouillée, me titillant l'anus y
introduisant un doigt. Un jour, très excitée par le film
que je regardais, j'avais couru jusqu'à la cuisine pour y prendre
une carotte et une courgette, c'est tout ce que j'avais trouvé
à m'introduire, et fébrilement j'avais commencé
avec la carotte que j'avais enfilé rapidement dans ma petite
fente, qui, une fois bien ouverte avait acceptée sans rechigner
la courgette. Pendant ce temps, mes deux doigts allaient et venaient
dans mon anus, et au comble de l'excitation, j'avais fini par m'enfoncer
la courgette dans le cul en poussant des petits cris jouissifs.
Cétait mes seules expériences
sexuelles très solitaires. Mais un jour, jai croisé
le regard de Frank, et jai qu'il allait se passer quelque chose.
Il faut dire que je nen pouvait plus, il me fallait du sexe .
De plus cétait un garçon très beau, le genre
qui ne laisse indifférent aucune fille à la fac.
J'hésitais à l'aborder, car je connaissais sa réputation
de dragueur. Mais bon, je n'en pouvais plus, il me fallait du sexe et
je savais ,qu'il pouvait m'apporter ce que je cherchais et me dÈpuceler
comme un homme.
Le soir de notre rencontre, je décidais de jouer la légèreté:
un soutif à balconnet laissant apparaÓtre mes tétons,
un string, un chemisier légèrement transparent, une jupe
noir à mi-genoux, des bas résilles et une veste cintrée
en cuir noir.
Je me trouvais terriblement excitante et presque un peu pute et salope.
La soirée allaient bien se passer.
Après quelques verres, Frank me proposa daller faire un
tour sur les berges de la Seine, vers Neuilly. Il membrassa, à
lintérieur de sa voiture, longuement et déjà
quelques frissons vinrent durcir mes tétons.
Soudain, le désir monta brusquement en moi lorsque je sentis
sa main se diriger entre mes cuisses que j'écartais pour lui
laisser le passage. Je voulais qu'il me prenne pour une petite garce
et je me mis à onduler légèrement du bassin quand
je sentis ses doigts s'approcher de ma chatte. D'une main experte experte,
il remonta ma jupe et écarta mon slip sur le coté pour
venir titiller mon clitoris, je sentis un frisson me nouer l'estomac
pendant que un à un ses doigts pénétrèrent
dans ma chatte.
Après quelque minutes de va et vient, n'y tenant plus, je lui
murmurais de me lécher le con, de me faire jouir en me bouffant
la chatte. il me fit pivoter vers lui, retira mon string et écarta
complètement mes jambes pour y approcher sa tête. Sa langue
chaude et lisse se mit à courir le long de mes lèvres
allant et venant jusqu'à mon clito, descendant jusqu'à
mon anus, tournoyant autour de ma rosette.
Se rendant compte que je jouirais facilement il se mit à masturber
mon clitoris avec sa bouche en engonÁant un ou deux doigts mouillés
dans mon cul. Mon clito se mit à s'affoler et à durcir
nerveusement quand une onde me traversa de mon anus brûlant jusqu'en
haut de la colonne vertébrale et en criant je me mis à
jouir, inondant sa bouche de mon liquide séminal. Il remonta
vers moi et enfourna sa langue dans ma bouche en grognant.
Il me fit sortir de la voiture, et m'allongea, ventre sur le capot et
remonta ma jupe dévoilant à ces yeux ma touffe encore
vierge mais ruisselante de ma mouille et de sa salive. Il laissa sa
langue descendre du bas de mes reins, passant par la raie de mon cul,
léchant goulšment ma rosette et recommenÁant à
me masturber le con avec sa bouche. Sentant le désir monter à
nouveau, je le priais de passer aux choses sérieuses.
Sans que je m'en aperçoive, avec sa salive il m'humidifia le
sexe et le cul et entrepris de me dilater l'anus avec ses doigts : un,
puis deux, puis un troisième et ainsi de suite. Il ne fallait
pas lui en raconter à ce gars là, il avait bien vu que
mon cul avait l'habitude d'accueillir toutes sortes de choses.
Jétais dans un tel état dexcitation et poussait
des petits cris. Comme je ne voyais pas ce qu'il faisait, j'imaginais
toutes sortes de choses. Pendant qu'il me travaillais l'anus, son autre
main allais et venais sur ma chatte maintenant bršlante. Brusquement
je sentis qu'il allait se passer quelque chose; je sentis quelque de
chose de gros et dur glisser sur mes fesses. J'attendais pleine de désir
et d'anxiété quand je sentis son gland se positionner
à l'entrée de mon cul. Je me mis alors à onduler
du bassin pour l'aider dans ce qui allait être ma première
sodomie. Je sentis son sexe énorme s'enfoncer doucement au fond
de mon cul, aller et venir dans un rythme soutenu. La douleur et le
plaisir me firent pousser des cris rauques de plus en plus forts et
lorsque je sentis un éclair me traverser le bas du ventre je
me mis à crier, jouissant en inondant ma chatte de mouille.
Il retira sa queue de ma rosette, jeta sa capote, me fit pivoter et
m'arrachant le chemisier, il bouffa les seins gonflés de plaisir
mordilla mes tétons fiévreux. Alors que je jouissais encore
de ma sodomie que je suais, je me mit à chavirer mallongeant
de nouveau sur le capot de la voiture, écartant mes jambes et
ma chatte, les seins à lair, lanus légèrement
ouvert il enfonça sa bite brusquement au fond de mon abricot
et resta immobile quelques instants. Je restais bouche-bée, sans
douleur et surprise. Doucement il fit coulisser son chibre dans mes
entrailles et tel un pilon régulier me lima à grand coups
de reins. Par soubresaut la plaisir et la jouissance montait inexorablement.
Avec mes mains, je tapais sur le capot de la voiture de plus en plus
fort.
Jouir encore et encore
Toujours plus. Au moment ou j'allais jouir
il enfonça deux doigts dans mon anus. Cette double pénétration
me provoqua presque instantanément un violent orgasme. Je hurlais
de plaisir, gigotant comme la chienne que jétais en train
de devenir.
Il attendis un peu, retira sa bite et mit à genoux devant lui
me présentant son sexe humide de ma mouille. Je ne fis pas prier,
la pris entièrement dans ma bouche, léchant la base de
son gland, caressant la base de ses couilles enflées de désir,
lui titillant son trou du cul.
Je mappliquais à faire coulisser son pieu entre mes lèvres.
Je n'eus pas trop à forcer mon talent que je ne connaissais pas.
Frank était, après m'avoir baisé aussi fort, à
la lite de la jouissance. Je sentis son chibre se durcir, sa sève
monta et m'inonda la bouche et le visage de son sperme. «a coulait
à jets continu et j'eus le temps de remettre sa bite dans ma
bouche pour sentir son éjaculation sur ma langue. Folle de joie,
je léchais, passait sa bite sur mes joues, sur mes lèvres
en râlant de plaisir, accroupie devant lui, les jambes écartées
et la chatte à l'air.
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Rangeant son sexe, il me fit remonter en voiture. Je ne pris même
pas la peine de marranger un peu, je m'assit à coté
de lui le cul et le con endoloris par tant de plaisir. Pendant qu'il
conduisait vers sa maison, je sortais son sexe de son pantalon que je
caressais et léchait doucement afin de le faire durcir.
Arrivés chez lui, je déambulais les seins à lair,
ivre de plaisir. Encore dans un état second, cest ainsi,
dune démarche un peu chaloupée, que Frank m'accompagna
dans son salon, me déshabilla entièrement, ne conservant
que chaussure et d'une voix sèche, il mordonna de lui nettoyer
la bite avec ma langue.
Je mexécutais, lui léchais la queue avec délectation,
après quoi je la coiffais de son petit chapeau. Ainsi accoutré,
il se dirigea vers la cuisine et revint avec un concombre et une courgette
et mon grand étonnement me demanda de lui travailler le cul.
Au comble de l'excitation, je m'exécutais et doucement, à
l'aide d'huile de massage je fis pénétrer mes doigts dans
le cul de Frank. J'entendis ses râles de plaisir quand je lui
enfonçais la courgette dans l'anus. Couchés sur le coté,
tête bêche, je le suçais pendant que je faisais coulisser
la courgette dans son cul. Lui, de son coté, m'avait enfilé
le concombre dans la fente et le faisais coulisser pendant qu'il me
léchais le cul.
Nos deux corps pétris de jouissance, bougeaient en tous sens,
allaient et venaient, je râlais et il râlait, nous ondulions
de plaisir. J'avais la chatte en feu mais ce que je ressentis fut indescriptible,
je voulu que ça ne sarrête jamais. Moi la petite
vierge, je me conduis comme une véritable pute. Frank, lui râlait
de plaisir sans fin et pour finir ôta sa capote, me retourna et
écartant mon cul déjà très ouvert vint jouir
à l'entrée de mon cul.
- Tu as aimé nest-ce pas petite salope ?
- Oh oui ! Putain que cest bon de se faire baiser. J'attends la
prochaine fois
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